OpenAI, Microsoft, Google. Trois noms qui reviennent dans toutes les feuilles de route IA. Et trois dépendances que la plupart des organisations n'ont pas choisies : elles les ont subies.
Le vendor lock-in IA est la situation où une organisation ne peut plus changer de fournisseur IA sans coût opérationnel, financier ou stratégique prohibitif. Il se distingue du vendor lock-in classique par sa vitesse de formation et son caractère souvent invisible jusqu'à ce qu'il soit trop tard.
Dans certains contextes d'intégration rapide, le vendor lock-in IA peut se former en 12 à 18 mois. Une fois les intégrations réalisées et les équipes formées sur un modèle spécifique, le coût de sortie devient structurellement prohibitif.
Le vendor lock-in IA n'est pas un risque futur. C'est une réalité déjà installée dans la plupart des organisations. Ce n'est pas un problème d'API. Ce n'est pas un problème de cloud. C'est une dépendance structurelle à une capacité que vous ne contrôlez pas. Le vendor lock-in IA est plus rapide, plus profond et parfois moins visible que le lock-in technologique classique. Il concerne les données, les modèles, les prompts, les workflows, les évaluations, les habitudes équipes, les contrats, les processus et les décisions.
Votre organisation peut dépendre d'un modèle dont les performances, les conditions, les limites ou les comportements changent sans décision interne.
Changer de fournisseur ne signifie pas seulement changer d'API. Cela peut impliquer de recalibrer les prompts, les évaluations, les garde-fous, les processus qualité, les formations et les intégrations.
Les données, embeddings, fine-tunings, historiques d'usage ou configurations peuvent renforcer une capacité que le fournisseur contrôle.
Le coût réel n'est pas seulement technique. Il est organisationnel, contractuel, opérationnel, humain et stratégique.
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