ChatGPT, Claude, des outils de transcription, des assistants de rédaction. Sans cadre, sans contrôle des données qui transitent. Ce n'est pas un problème de discipline. C'est un problème de gouvernance absente.
Ce que vos équipes cèdent chaque jour à des modèles externes, votre organisation ne le récupérera pas.
Dans la plupart des organisations, les outils IA grand public ont été adoptés par les équipes bien avant que la direction ne définisse un cadre. Des contrats ont été résumés, des stratégies rédigées, des données clients analysées. Tout cela a transité par des serveurs externes dans des conditions que personne n'a lues.
Interdire ne résout rien. Les équipes contournent. La seule réponse durable est une gouvernance qui distingue ce qui est acceptable de ce qui ne l'est pas.
Nous intervenons pour cartographier l'exposition réelle, établir une politique d'usage IA acceptable et identifier les outils à approuver, encadrer ou interdire. L'objectif n'est pas d'interdire mais de rendre visible ce que vous cédez : et de reprendre le contrôle sur ce qui compte vraiment.
Nous révélons la surface d'exposition réelle. Nous identifions ce qui est acceptable de ce qui ne l'est pas. Nous définissons une politique qui fonctionne parce qu'elle part de la réalité terrain, pas d'un idéal de conformité.
Le shadow AI désigne l'usage non encadré d'outils d'intelligence artificielle par les collaborateurs d'une organisation, en dehors de tout cadre approuvé par la direction. Ce phénomène concerne principalement les outils d'IA générative (assistants de rédaction, outils de transcription, chatbots) utilisés avec des données professionnelles sensibles sans politique formalisée.
Le shadow AI crée trois types de risques. Un risque de données : les informations transmises à des outils externes (données clients, contrats, stratégies) peuvent être utilisées pour entraîner des modèles ou exposées en cas de faille. Un risque réglementaire : l'usage non encadré d'outils IA traitant des données personnelles peut créer des violations RGPD ou des non-conformités EU AI Act. Un risque concurrentiel : les modèles d'IA générative peuvent utiliser les inputs de leurs utilisateurs pour améliorer leurs modèles généraux, ce qui revient à alimenter des actifs appartenant au fournisseur.
La réponse au shadow AI n'est pas l'interdiction mais la gouvernance structurée : identification des outils utilisés, classification par niveau de risque, définition d'une politique d'usage acceptable avec des outils approuvés, et formation des équipes. Cette démarche s'inscrit dans le cadre de la gouvernance IA globale de l'organisation et répond aux exigences de supervision de l'EU AI Act.
Nous rendons visible ce qui ne l'est pas : avant que l'exposition devienne une contrainte irréversible ou un incident.
révéler votre exposition shadow AI