Les systèmes IA influencent, orientent ou automatisent des décisions dans vos processus RH, financiers et opérationnels. Qui répond des décisions prises avec ou sur la base de ces systèmes ? Si personne ne peut répondre clairement, vous n'avez pas de gouvernance.
Beaucoup d'organisations ont produit des documents — chartes d'usage, politiques internes, comités ad hoc. Aucun de ces documents ne constitue une gouvernance. Une gouvernance, c'est un système de responsabilités claires, de mécanismes de supervision opérationnels et d'une capacité à répondre de ses systèmes devant ses parties prenantes.
L'EU AI Act a rendu cette exigence juridiquement contraignante pour les systèmes à haut risque. Les organisations qui ne peuvent pas prouver leur contrôle s'exposent à des amendes atteignant 35 millions d'euros ou jusqu'à 7% du chiffre d'affaires annuel mondial.
La question n'est pas « avons-nous une politique IA » mais « pouvons-nous prouver notre contrôle sur les décisions prises avec ou sur la base de nos systèmes IA ».
La gouvernance IA ne se réduit pas à la conformité réglementaire. Elle porte sur une question de fond : quelle est l'architecture réelle des décisions dans votre organisation depuis que l'IA y est entrée ? Où se situe la responsabilité en cas d'incident ? Où se situe la capacité de contestation ? Où se situe la possibilité d'arrêt ?
Ce que nous produisons n'est pas un dispositif de conformité. C'est une architecture de décision qui permet au Comex de savoir exactement ce que ses systèmes IA décident, au nom de qui, avec quels garde-fous, et dans quelles conditions ce contrôle peut être prouvé.
Pas une charte. Un contrôle repris. Une gouvernance défendable en quelques semaines.
Nous construisons avec votre direction l'architecture de décision et le dispositif de contrôle. Pas une charte. Un contrôle repris.
parlons-en